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 Episode 05 - Eastwatch

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weirdwolf
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MessageSujet: Re: Episode 05 - Eastwatch   20/8/2017, 02:04

floriang2 a écrit:
mais il sont mort la tête haute.
bof ils avaient la tête moins haute quand ils ont trahi la reine légitime Margery & la maison Tyrell

ou alors ils craignent Cersei plus que Drogon +_-
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floriang2
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MessageSujet: Re: Episode 05 - Eastwatch   20/8/2017, 16:23

weirdwolf a écrit:
floriang2 a écrit:
mais il sont mort la tête haute.
bof ils avaient la tête moins haute quand ils ont trahi la reine légitime Margery & la maison Tyrell

ou alors ils craignent Cersei plus que Drogon +_-

j'ignorais ça. après va savoir qui il craignait le plus... Sad
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Fantôme
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MessageSujet: Re: Episode 05 - Eastwatch   27/8/2017, 14:01

7x05 - Eastwatch


Un épisode bien en-dessous du précédent mais il est clair qu’il aurait été difficile de maintenir le niveau suite à cette grande bataille. Tout s’enchaine vite et, par là-même, d’une manière relativement brouillonne et incohérente. Comme, par exemple, le jeu de Baelish concernant la relation Arya / Sansa, elles viennent juste de se retrouver, même si elles sont différentes, elles savent combien il est essentiel de ne pas se trahir, de rester solidaires, c’est la force de la meute alors pourquoi essayer de nous resservir les vieilles supercheries d’antan, ça semble tellement dépassé que j’en suis malheureuse pour lui (et pour Arya si elle tombe dans le panneau). Ou encore le plan de Tyrion pour convaincre Cersei de l’existence des White Walkers et de leur armée de morts : pas moyen, je trouve ça complètement insensé et inutile, Cersei restera Cersei, si elle veut s’allier à eux, c’est qu’elle y verra un intérêt pour elle et non pour Westeros, du coup, les voir partir à 7 quand on connait l’importance de l’armée me désarme tant je trouve cela stupide ! Bref, ça donne juste le sentiment que D&D veulent nous en mettre plein la vue et nous faire peur pour LE héro (qui n’est pas le mien) Jon Snow. Après, j’ai aimé le retour de Jorah (même si je crains que ce soit un retour éclair), les interrogations de Tyrion concernant Daenerys et ses retrouvailles avec Jaime, le câlin Drogon / Jon, et, même si je ne suis pas vraiment fan de son personnage, le retour de Gendry qui était plutôt fun grâce à un Davos au meilleur de sa forme Razz

Allez, il y a pas mal à dire, alors c’est parti !

Bronn aura assuré jusqu’au bout en sortant Jaime de l’eau suffisamment loin du champ de bataille pour qu’ils puissent, tous les deux, sans sortir. Alors, il est clair que ce n’est pas bien réaliste mais ils sont en vie et c’est ce qui compte pour moi. Jaime est carrément gonflé de reprocher à Bronn d’avoir failli le tuer alors qu’il l’a clairement sauvé mais je crois que c’est sa manière de lui dire merci. Il confirme ce qu’on avait perçu de son idée de foncer sur Daenerys : mettre fin à la guerre en la tuant. Après, c’était sans compter la présence de Drogon et, en cela, sa charge était héroïque mais un poil stupide aussi. Le fait que Bronn lui impose de ne laisser aucun dragon le tuer avant qu’il soit payé démontre son attachement à Jaime, parce qu’au fond, la vie n’a pas de prix, or, il n’a cessé de mettre en danger la sienne pour sauver celle de ce dernier. Cela démontre aussi combien - même s’il s’en défend - il est foncièrement humain. Cela s’est vu lorsqu’il a abandonné sa bourse pour aller tenter de tuer Drogon en utilisant la baliste. Il est clair que Jaime est hanté par ce qu’il vient de vivre et il a raison de mettre en avant qu’il n’y en avait qu’un parce et que, si Daenerys décide de faire appel aux 3, ça laisse aucune chance à Cersei de s’en sortir. Bronn est terriblement culotté (et débrouillard) et c’est ce que j’aime dans ce personnage, j’ai adoré qu’il se distingue de Cersei et Jaime, mettant en avant le fait que ce sont eux qui sont foutu, pas lui. Que les dragons (et les dégâts qu’engendrent ces derniers) mettent fin à leur entente, qu’il ne compte pas être à Port-Réal quand ils viendront tout cramer. Il a raison aussi de dire à Jaime qu’en parler à Cersei ne servirait à rien, qu’autant qu’il retourne dans l’eau parce qu’il est clair que c’est suicidaire de continuer à la suivre parce qu’elle restera sur ses positions ou si elle ne le fait pas, elle fera en sorte d’agir toujours en son avantage et pas forcément à celui de la population ou même de Jaime. Bref, moi qui espérais que Bronn et Jaime soient prisonniers de Daenerys, histoire de voir ce dernier être sorti des jupes de sa sœur et partir vers des aventures plus honorables (combattre, par exemple, les White Walkers), c’est raté. Finalement, ce sera ce que je craignais le plus : l’annonce de la grossesse de Cersei.

En attendant cette dernière (et la joie qui va avec ! ), il est touchant de voir Tyrion faire le tour du champ de bataille, qui n’est que cendres, prenant pleinement conscience de l’horreur que peut engendrer la puissance des dragons, le feu de ces derniers renvoie à de la lave dans ce qu’il reste de l’armée Lannister. Il apparait dans ses petits souliers et l’est encore plus lorsqu’il se retrouve face à une armée Lannister plus que réduite devant faire le choix entre mourir ou ployer le genou (elle est comme ça Daenerys, elle aime bien les hommes qui ploient les genoux, ça la conforte dans son ego). Le discours de cette dernière fait très propagande : Cersei vous a menti me concernant, je ne suis pas celle qu’elle dit, c’est elle qui vous fera du mal, rejoignez moi ! Je la trouve bien dure avec Cersei sachant qu’elle ne la connait pas, si ce n’est qu’elle a remporté quelques victoires sur elle. Sans compter qu’elle apparait culottée de dire qu’elle n’est pas là pour tuer après avoir massacré la quasi-totalité des soldats présents et cela sans donner aucune chance de survie. Dur pour eux de penser qu’avec elle le monde sera meilleur quand on voit les cendres qui les entourent. Au premier grognement de Drogon, la plupart ploient leur genou : pour le coup, Tyrion ne pourra pas dire qu’ils l’ont fait par croyance ou par foi mais bel et bien par peur. Reste les plus courageux, les plus fiers aussi. Dont Randyll et Dickon Tarly. Je trouve bien que Daenerys entende le fait qu’ils aient déjà une reine, après tout, c’est une réalité, même si elle n’est pas forcément appréciée, même si elle a fait en sorte de l’être, elle est celle qui est, aux yeux de la population de Port-Réal, légitime au trône. Randyll a raison aussi de rappeler que les choix sont difficiles en temps de guerre parce que c’est une réalité aussi et il est bien qu’il lui renvoie qu’il est, finalement, très mal placé pour le juger alors même qu’il a tué son père et s’est allié avec l’ennemie de sa propre Maison parce qu’il est bon qu’il l’entende et qu’il cesse de faire la morale à autrui. Après, c’est Randyll, il reste hyper conservateur et dans l’incapacité de tolérer les étrangers qu’il perçoit comme des barbares, des sauvages (en même temps, les dothrakis sont pas des plus tendres, ni des plus conciliants, c’est une réalité aussi). Alors que Daenerys se prépare à l’exécuter (tout en admettant que préférer mourir pour l’honneur est respectable), Tyrion la persuade de lui proposer de prendre le noir, comme cela se fait à Westeros et il a raison de rappeler que le Mur a besoin de soldats tels que lui pour le défendre (d’autant plus avec l’arrivée des White Walkers). Mais on connait Randyll, il n’y a pas envoyé Sam pour y aller lui-même, percevant ceux qui y vont comme des ratés, des assassins, des bâtards… Sans compter que, comme il le dit, il reste sur l’idée qu’elle n’est pas sa reine, qu’elle ne peut donc pas l’y envoyer. Bref, il était certain qu’il refuse et quelque part ça me fait ch*r parce qu’il aurait bien été utile à Edd : je l’ai trouvé très bon lors de l’attaque de Daenerys. Je lui en veux d’autant plus que ça pousse Dickon à le suivre dans son choix. Ça se comprend pour un fils mais c’est dur. L’émotion de Tyrion est belle aussi parce que ça le touche qu’avec cette décision, il enlève l’avenir de sa Maison (après, ce n’est pas complètement vrai non plus, il y a Sam qui est d’ailleurs, au départ, l’héritier légitime de cette dernière, à croire que D&D vont aller dans toutes les facilités, allez hop, on élimine le père et le fils, reste Sam qui va pouvoir récupérer son statut d’héritier). Il est dur de voir ce père l’entendre refuser de ployer le genou, non pas qu’il n’en soit pas fier, mais parce qu’il sait qu’en refusant il va perdre son fils. Tyrion panique et tente donc de convaincre que l’emprisonnement pourrait tempérer la hardiesse de Dickon sauf qu’apparemment, Daenerys a pour principe de ne pas faire de prisonnier : elle leur a laissé le choix, ils l’ont fait, ils seront donc exécutés. On voit combien Dickon est terrifié et j’ai apprécié que, malgré sa propre terreur, Randyll joue son rôle de père en lui prenant la main. Que c’est dur tant pour nous que pour Tyrion qui ne cesse de se dandiner, ne sachant plus quoi penser. En tout cas, je les ai trouvés vraiment touchants, Randyll dans sa manière d’aller au bout de ses convictions, qu’elles soient bonnes ou non, et, Dickon dans son désir d’être auprès de son père, ne se sentant pas dans la capacité d’être témoin de sa mort. Leur cri ne peut que hanter Tyrion, l’odeur de la chair brulée aussi. Normal qu’il soit chancelant. Si je ne suis pas pour décapiter (je ne suis pour aucune exécution), j’avoue que la manière dont elle le fait apparait hyper hard pour les condamnés. D’ailleurs ça a convaincu les derniers récalcitrants à ployer le genou dans la seconde. L’avantage, c’est qu’ils ne seront pas dans les rangs de l’armée des morts des White Walkers.

Cersei navigue entre amante et reine, le pauvre Jaime ne doit pas savoir sur quel pied danser. Pour le coup, c’est la reine qui l’accueille, exigeant de connaitre ses pertes, oubliant, au passage, de lui montrer combien elle est heureuse de le voir en vie. Mais elle ne parait pas plus atteinte que ça de l’importance de ces dernières, mettant en avant qu’il n’y a pas que l’armée puisque l’argent des Tyrell leur ont permis d’engager des mercenaires. Jaime lui remet les pieds sur terre en lui assurant qu’après avoir vu les dothrakis se battre, même les mercenaires se feront massacrer parce que pas dans le devoir de se battre mais le plaisir de tuer et, avant que Cersei reprenne la parole, il enchaine sur la force de Drogon, la rapidité où il a détruit leurs chariots et leurs hommes mais aussi le fait que la baliste de Qyburn n’a pas réussi à l’arrêter et que Daenerys en a trois. Ça, il ne l’oublie pas et il a bien raison. Par contre, à force de nous le dire, ça rend suspicieux, il apparait quand même de plus en plus possible que Daenerys en perde un. En attendant, Cersei est colère parce que Jaime lui assure qu’ils ne peuvent gagner. Du coup, elle lui rappelle qu’ils n’ont pas trop de solutions, qu’étant assise sur le trône de son père qu’il a trahi et assassiné, ils ont peu de chance de négocier la paix. Elle fulmine, se sentant piégée. Il est insensé qu’elle puisse penser à la possibilité de demander à Tyrion d’intercéder en leur faveur. Elle est incapable, selon moi, de demander une telle chose à Tyrion, même si c’est soit disant pour expier ses crimes (Joffrey et leur père), c’est juste impossible, ça ne colle pas avec leur histoire commune, elle préfèrerait crever ! Du coup, je pense que c’était juste pour amener Jaime à lui annoncer que ce n’est pas Tyrion qui a tué Joffrey mais Olenna. Devant le scepticisme de Cersei, Jaime démontre qu’il est logique que cette dernière ait eu envie d’offrir à sa petite fille un Tommen bien plus manipulable qu’un Joffrey. Du coup, Cersei en perd ses jambes au point de devoir s’assoir, non pas qu’elle soit sous le choc d’avoir accusé, à tort, son p’tit frère du meurtre de son neveu mais de n’avoir pas pu offrir à Olenna une mort plus violente et personnalisée, une p’tite vengeance à sa sauce, bien relevée. Olenna s’en sort drôlement bien ! Jaime a raison de lui dire que ce n’est pas là le problème, que cette dernière est morte et sa Maison avec mais qu’au rythme où ça va, il est fort possible qu’il en soit de même avec la leur. Bref, il est temps de mettre un terme à la guerre. Et, là, ben, elle change complètement de discours, d’un coup, d’un seul, là voilà qui veut se battre et mourir, s’il le faut, au combat, lui lançant qu’il se doit, en tant que soldat, d’être dans le même état d’esprit. J’ai pas tout compris ce qui l’a fait changer d’avis, peut-être qu’elle s’est dit qu’elle ne pouvait plus demander à Tyrion d’expier ses crimes sachant qu’il n’y a plus que celui de leur père, sachant qu’elle se devait, de son côté, de s’excuser de l’avoir accusé, à tort, du meurtre de Joffrey. Mystère. En tout cas, Olenna a raison : s’il ne prend pas garde, Cersei va entrainer Jaime dans sa chute.

La scène Drogon / Jon est esthétiquement et symboliquement très jolie, elle permet de valider le fait que Jon est un Targaryen, ce qui fait que les dragons ont une certaine affinité avec lui. Il est d’ailleurs étonnant de voir à quel point Drogon apprécie ce contact avec lui – on peut même dire sa caresse - , on dirait qu’il ronronne de plaisir. Après, il est vrai que voir Jon ne pas bouger, ni même cligner des yeux pendant que Drogon lui fonce et lui gueule dessus - alors même qu’il était terrorisé deux épisodes avant - parait peu crédible mais on va dire que du temps (et des sentiments pour sa môman) est passé et que, comme le lui avait assuré Tyrion, il s’est habitué aux dragons. En percevant le plaisir de Drogon, Daenerys s’interroge mais se trouve aussi toute séduite par cette affection peu habituelle. Elle se dit que le p’tit gars, il est pas mal du tout et que si Drogon la rejoint dans son attirance pour lui, c’est que c’est un signe. C’en est, en effet, un mais pas forcément celui qu’elle pense (ou espère). Il est terrible d’entendre Jon dire qu’elle n’a pas été longue parce que c’est complètement ça, avec une telle puissance (les dragons), cela ne peut l’être. Du coup, pour se justifier, elle lui demande combien d’hommes il a tué pour reprendre Winterfell aux Bolton et lui démontre qu’elle est dans le même désir que lui : aider les autres. Là, il va falloir qu’elle m’explique parce qu’autant elle a aidé les esclaves d’Essos en les libérant de leurs maitres (et encore la manière de le faire, sans rien proposer derrière a pas mal foutu le Bronx), autant, pour Westeros, elle veut seulement récupérer ce qu’elle pense lui être légitime : le trône de fer. Cela aurait été Jon dessus au lieu de Cersei, ça aurait été pareil. Et rien ne dit qu’elle sera une bonne reine, elle a laissé Daario dans un sacré m*rdier à Essos. Sachant que, parfois (pour ne pas dire souvent), en voulant aider, ben, on fait plus de mal que de bien parce qu’on le fait avec notre propre perception des choses, pas celui de l’autre. Du coup, on peut vite être dans du n’importe quoi. De toute manière, pour l’heure, ce qui l’intéresse, c’est de savoir si oui ou non, Jon a été poignardé comme l’a laissé entendre Davos. Mais Jon continue à rester prudent concernant sa résurrection et la belle se voit être déçue de sa réponse, le soupçonnant de lui cacher la réalité. En tout cas, s’il comptait lui dire, on ne le saura pas, leur échange étant interrompu par l’arrivée de Jorah.

Je crains que ce dernier arrive trop tard pour réussir à obtenir le cœur de sa khaleesi. Le pauvre s’est débarrassé de Daario et de sa léprose pour la retrouver toute amourachée de Jon (qui, si on a bien compris qu’il portait l’avenir de Westeros sur les épaules, serait sympa de mettre un peu de nuances dans ses expressions du visage, histoire de savoir où il en est dans ses émotions). Bref, je trouve dommage qu’il soit présent au moment de leurs retrouvailles parce que ça retire beaucoup de la beauté de ces dernières (pas facile de faire abstraction de sa tronche juste derrière eux). Malgré tout, le jeu des deux acteurs (oui, oui, celui d’Emilia aussi) étant très juste, la scène était très belle. Je trouve relativement maladroit, de la part de Jon, de dire qu’il a servi son père parce qu’autant c’était beau dans la bouche de Sam, autant ça ne l’est pas dans la sienne parce qu’ayant bénéficié de l’épée familiale, il sait très bien que le père était en conflit avec son fils, j’aurais préféré qu’il lui dise qu’il connait sa nièce et que c’est déjà une grande dame, ça aurait été plus fort en émotion pour Jorah, là, ça lui renvoie uniquement la perte (et le regret de ne pas l’avoir revu avant sa mort et ainsi pu lui montrer quel grand homme, il est, lui-même, devenu). Bref, non seulement Jon lui enlève du plaisir à retrouver sa khaleesi mais, en plus, rouvre une plaie douloureuse. Sans compter qu’il va forcément se rendre compte qu’il porte l’épée de famille. Heureusement - et je ne pensais pas un jour le dire - , Daenerys n’a d’yeux (à ce moment là) que pour Jorah, ce qui permet à ce dernier de se redresser. J’ai trouvé ses mots, son émotion et son geste de l’enlacer à la hauteur de ce qu’a fait Jorah pour la retrouver et je l’en remercie.

De son côté, la Corneille à 3 yeux (ben, oui, on a fini par comprendre que Bran n’était plus, deux épisodes qu’on nous le rappelle à travers sa froideur et sa distance émotionnelle, on va pas faire exprès de ne pas avoir compris) fait son job, il va voir un peu ce qui se passe au-delà du Mur et il est toujours flippant de voir l’immensité de l’armée des White Walkers (après, on sait aussi que les dragons de Daenerys peut très rapidement les décimer, c’est aussi ce qui fait qu’ils sont indispensables). Ces derniers sont toujours en marche et tiennent plutôt un bon rythme, n’ayant pas besoin de se reposer, ni de se nourrir. Ce qui incite Bran à intimer Mestre Wolkan d’envoyer des corbeaux pour alerter Westeros. En tout cas, il est clair que le roi de la nuit et Bran sont connectés, ce dernier le percevant aussitôt dans le vol des oiseaux.

Comme toujours, les mestres de la citadelle apparaissent dans l’incapacité à être ouverts, restant sur leurs connaissances et allant jusqu’à ne pas prendre au sérieux leur propre confrère, laissant entendre que le froid, l’alcool et la compagnie lui font dire n’importe quoi. Dans mon métier, notre déontologie nous interdit de discréditer un confrère, ça ne veut pas dire qu’on est forcément d’accord avec lui mais on n’a pas à le dire, le mieux étant de le rencontrer afin d’évoquer notre désaccord. Ça permet de mieux comprendre son regard et ainsi pouvoir évoluer dans le nôtre. Là, s’ils restent dans leurs croyances et leurs certitudes, ils ne vont pas avancer d’autant que la citadelle apparait quand même sacrément hors du temps. Il devient essentiel qu’ils aillent voir ce qui se passe dehors. C’est étonnant de voir à quel point ils sont ignorants alors même qu’ils sont censés, pour le coup, avoir la science infuse. Ils ont tout en main : les prophéties, l’ensemble des évènements… et ils ne sont pas foutu de croire en ce que leur annonce un de leur pair. Leur incrédulité apparait complètement incohérente puisqu’ils sont ceux qui devraient, justement, croire en ce qui est annoncé. De son côté, Sam continue à se positionner, se fichant de savoir s’il va être pris pour un imbécile ou pas, il dit ce qu’il pense et défend ses idées. Il assure avoir aidé Brandon Stark à passer le Mur, ce qui rend possible le fait qu’il ait vu les White Walkers, sachant que, lui-même, les a vus. Il semble que j’ai surestimé Mestre Weyland en pensant qu’il lui faisait recopier des vieux documents pour qu’il y trouve les réponses à ses questions puisqu’aux dires des autres mestres, c’était pour lui apprendre la discipline, il le laisse cependant leur faire une suggestion, ce qui lui permet de leur faire part ce qui est, selon moi, exactement ce qu’il fallait leur proposer parce que, oui, ils sont entendus et respectés par la population de Westeros et que, s’ils nient la menace, tout le monde ne peut que la nier alors que, s’ils valident cette dernière, tout le monde en tiendra compte, c’est une réalité, du coup, ils ont un sacré rôle à jouer. Sam leur propose ensuite de conseiller aux seigneurs de Westeros d’envoyer leurs hommes pour tenir le Mur (il est temps, en effet, de venir aider la Garde de Nuit) et de se bouger le c*l, au sein de la citadelle, pour lire tous les livres et les parchemins évoquant la longue nuit afin de trouver comment détruire le roi de la nuit et ainsi mettre fin à l’armée des morts. Il est vraiment dommage que Mestre Weyland qui sait combien Sam croit en la menace des White Walkers (puisqu’il lui en a parlé à de nombreuses reprises) et qui a, entre les mains, la confirmation de ses dires par un de ses pairs laisse entendre que, si c’est envisageable, il est fort possible aussi que ce soit un stratagème de Daenerys pour éloigner les sudiers des terres qu’ils défendent pour les conquérir (comme si elle avait besoin d’un stratagème avec 3 dragons !). Je comprends que Sam soit blasé parce que si, lui, ne le défend, personne ne le fera. Le fait qu’il insiste permet à Mestre Weyland de conclure qu’ils vont demander un éclaircissement à Mestre de Wolkan. Ça casse pas des briques mais, au moins, il ne ferme pas complètement la porte. Alors que ça ricane sec autour de la table en évoquant certaines prophéties, une à retenue mon attention : celle concernant le fait que le Dieu Noyé anéantirait Aegon le conquérant, elle ne me dit rien au niveau du livre mais je me dis qu’elle n’est pas citée par hasard dans la série (mais peut-être que je surestime D&D), du coup, serait-ce possible que Theon ou Euron anéantisse Daenerys ou Jon ? Je ne sais pas pourquoi mais ça a mis mes neurones en ébullition En tout cas, il semble que les mestres de la citadelle soient quand même bien informés puisqu’ils sont au courant pour la mort de Randyll et Dickon. Si je peux comprendre qu’il n’en avait pas le cœur, il est cependant dommage que Mestre Weyland ne l’ait pas dit à Sam parce qu’il va quitter la citadelle sans le savoir et je ne suis pas certaine que de l’apprendre autrement soit bien. Non pas que je le vois en vouloir à Daenerys non seulement il a plus important à faire et il le sait mais, en plus, il connait son père, il sait que, par honneur, il n’aurait jamais fait le choix de ployer le genou et que son frère, par respect de son père, ne pouvait pas ne pas le suivre dans son choix mais ça va forcément le bousculer à un moment où la situation est critique. En même temps, le savoir l’aurait peut-être dévié de sa mission.

Varys apparait nerveux et Tyrion dans une réflexion douloureuse (puisqu’il boit du vin, ce qu’il ne faisait plus depuis un bon moment) en lien avec sa reine dont il essaie d’excuser sa manière d’agir. Au regard désapprobateur de son compagnon, il poursuit lui rappelle que les Tarly ont eu le choix alors même qu’ils avaient pris les armes contre elle. J’ai aimé que Varys ne lui fasse pas le plaisir de le valider mettant en avant qu’elle pouvait ne pas les brûler vif. Il est gonflé de dire qu’il n’est que sa Main, pas sa tête, qu’il ne peut donc pas prendre les décisions à sa place parce qu’il est clair que, jusqu’ici, il faisait d’elle ce qu’il voulait, elle n’a fait que suivre ses idées. Et, c’est parce qu’il s’est planté, qu’elle a essuyé deux échecs qu’elle a décidé de penser et d’agir par elle-même. Il est temps qu’il prenne ses responsabilités. Il est, selon moi, à l’origine de la colère de Daenerys dans le sens où son plan - qu’elle a suivi à la lettre - a échoué. Ça ne veut pas dire qu’il en est le seul responsable mais, s’il avait réussi, elle aurait continué à agir à sa manière à lui, là, elle a agi en dragon, comme lui a conseillé Olenna, parce que dans la perte de ses alliés. Il est bien que Varys ne le culpabilise pas en lui renvoyant cette réalité mais lui assure, à travers sa propre expérience, qu’il ne peut se cacher derrière l’idée qu’il n’est QUE sa Main. J’ai aimé qu’il dise que, s’il ne brulait pas les traitres lui-même, c’est lui cependant qui les trouvait pour le Roi Fou et que, lorsque ces derniers criaient « grâce », puis qu’ils s’enflammaient, il faisait comme Tyrion, il se disait que ce n’était pas lui qui le faisait. Il va même plus loin en lui assurant que Daenerys ne sera pas son père si elle est bien conseillée, lui rappelant, pour le coup, toute sa responsabilité en tant que Main et, au vu de ce qui s’est passé, il va falloir qu’il se remette sacrément en question et commence à réfléchir aux conseils qu’il va lui donner.

Comme toujours Jon fait la tronche, heureusement que les retrouvailles avec Arya ne se sont pas réalisées parce qu’au vu de sa joie et de son émotion à l’annonce qu’elle est en vie, ça aurait été terrible ! Tout pareil pour Bran. La pauvre Daenerys est obligée de lui dire qu’elle est ravie pour lui pour qu’il prenne conscience que c’est plutôt une bonne nouvelle. Sauf s’il est déçu de savoir l’héritier légitime de Winterfell en vie, ce que je ne pense pas, du coup, il faut vraiment que Kit mette des nuances dans son jeu pour qu’on le comprenne sachant que 90 % de la compréhension du message vient de la tonalité de voix et de l’expression du visage (langage non verbal). Alors, soit, il justifie son incapacité à s’enthousiasmer sur le fait que toute son attention reste sur la menace des White Walkers - ils ont bon dos les gars - en faisant part de la révélation de Bran concernant le fait que ces derniers marchent sur Fort Levant mais même les héros ont droit à un poil de répit et de bonheur ! Un p’tit sourire de satisfaction à les savoir en vie aurait été le bienvenue : ça ne prend pas de temps. Mais, non, il ne veut pas lâcher son rôle du mec hyper préoccupé (il l’a bien en main), du coup, c’est hyper lourd. Du coup, il ne s’autorise même pas le temps de réfléchir, hop, hop, il se doit de partir rejoindre le nord. Mais, avant, il tente quand même de la (re) (re) (re) convaincre de le suivre mais, si Daenerys apparait moins dans le refus, elle ne peut, selon elle, laisser le pays entre les mains de Cersei. La nana, elle a mis 6 saisons à arriver sur Westeros, ça ne l’a pas gênée, à l’époque, de laisser le pays à un dégénéré comme Joffrey mais là, nan, nan, ce serait terrible de laisser Cersei continuer à gouverner.

Et, là, la pire proposition du siècle, la plus stupide que j’ai entendu venant d’un des personnages les plus intelligents : Tyrion. Ben, dis-donc, heureusement que Varys lui a démontré l’importance de bien conseiller Daenerys. Une fois de plus, c’est elle qui démontre le plus d’intelligence – je ne pensais pas le dire un jour ! – en lui renvoyant le fait que leur but était de les empêcher de passer le Mur pas de les faire passer. Je trouve ça aberrant voire pitoyable de proposer une telle chose de la par de Tyrion. Il connait sa sœur (presque) mieux que personne, il sait comment elle fonctionne. Elle se fout des morts, elle se fout de tout, elle veut juste conserver ses fesses sur le trône en éliminant tous ses ennemis. Il n’y a aucun intérêt pour elle de les aider dans un tel combat. D’autant que, comme le dit très justement Varys, faut-il encore qu’elle veuille bien les recevoir en audience sans chercher à les tuer. Tyrion espère sans doute arrêter le conflit Daenerys / Cersei en les faisant s’allier pour une cause commune, c’est choupi mais hyper puérile de penser qu’un mort peut motiver sa sœur à réaliser une telle alliance au risque de perdre son trône par la suite en perdant ses hommes. Et, même sans cette réalité, ça reste une idée à la c*n. Honnêtement, en dehors de vouloir nous foutre la trouille pour certains personnages (voire en tuer quelques-uns au passage) et nous en mettre plein la vue, il n’y a aucun sens à réaliser une telle mission suicide. Et que ce soit Tyrion qui en est l’initiateur me fait hyper mal aux fesses. Je ne sais pas où D&D veulent en venir avec un des personnages préférés de GRRM mais très certainement pas ce que ce dernier lui réserve. Je ne l’aime plus depuis le meurtre de son père mais il mérite mieux que ça. Là, il fait bourde sur bourde, c’est pitoyable. On sent que ça commence à bien péter les co*illes à Daenerys qui lui demande donc comment il compte entrer à Port-Réal pour entamer le début de son plan à la c*n : convaincre Cersei de les recevoir quand ils auront capturé un mort comme preuve du combat à venir avec les White Walkers. Rien que de l’écrire j’ai envie de pleurer tant c’est nul. Tyrion met donc Jaime dans la boucle, mettant en avant qu’il est le seul à pouvoir la convaincre de les recevoir. Davos apparait bien énervé aussi quand il lui est demandé d’y contribuer en faisant passer Tyrion à Port-Réal sans que personne ne le voie. Du coup, comme il ne peut dire non, il accepte mais en assurant qu’il ne faut pas compter sur lui pour se battre si un homme du Guet le reconnait. Reste donc à savoir qui va rapporter ce fameux mort (qu’il va falloir aller pêcher au sein même de l’armée des White Walkers ! ) et, là, devant le mal-être (compréhensible) de tous, v’là t’y pas que mon pauvre Jorah, désireux de servir de nouveau sa khaleesi, se propose pour le faire. Après le léprose, le voilà déjà affaibli, ben, il se doit encore - pour une idée à la c*n de Tyrion –de risquer sa vie. Alors, j’imagine que quand on a survécu à la léprose on n’a plus peur de rien et on se dit que chaque jour est du bonus mais, quand même, ça aurait été sympa de le laisser profiter un brin de sa reine. S’il meurt pendant cette expédition à la c*n, j’vais être hyper vénère ! Là encore, c’est Daenerys qui démontre le plus d’intelligence (et de sentiment) en le regardant comme s’il était devenu complètement fou d’accepter ce genre de plan foireux. Jon se sentant c*n de ne pas s’être proposé - et un poil jaloux que Jorah se soit fait remarquer pas Daenerys pour son courage (nan mais il n’a pas su interpréter l’émotion de Daenerys, elle ‘était pas fière de Jorah, elle était furieuse de le voir se foutre dans un tel m*rdier) - veut aussi impressionner la belle et y aller aussi. Pari réussi – et Jorah l’a bien perçu – Daenerys, à cette annonce, apparait au bord des larmes tant elle a peur pour lui. Du coup, ben, forcément, il en rajoute, il fait le coq en assurant qu’il se doit d’y aller parce qu’il est le seul à les avoir combattus, qu’il est le seul que le peuple libre acceptera de suivre… en gros, il est indispensable ! Bref, au lieu de dire que c’est un plan à la c*n, il fonce tête baissée dedans, juste pour impressionner Daenerys. Et alors que cette dernière n’essaie pas de retenir Jorah, là voilà imposer à Jon de rester à ses côtés, lui rappelant qu’elle ne lui a pas autorisé à partir. Mais, le gars, il a bien vu qu’elle était toute émue et qu’il ne risquait donc rien, du coup, il lui dit qu’il s’en fout, qu’il fait ce qu’il veut, qu’il est roi (il a eu la fève dans la galette de Winterfell) et que si elle avait voulu le brûler vif, elle l’aurait déjà fait, du coup, il s’en va pour ramener un mort à Cersei, les faire s’allier et enfin pouvoir bénéficier de ses dragons qui sont leur meilleur espoir. Bon, ça, il ne le dit pas, il a bien compris que Daenerys avait de l’ego, il a donc préféré mettre en avant le fait qu’ELLE était leur meilleur espoir. Et tout cela avec la même tête au point que ma fille m’a balancé derrière mon épaule, l’air de rien, « qu’est-ce qu’il joue mal celui-ci ! ». Tyrion va jusqu’au bout de sa c*nnerie en faisant un signe de tête à Daenerys pour qu’elle le laisse partir me laissant sans voix tant tout cela est ridicule que ce soit le plan que laisser Jon y aller.

Du côté de Winterfell, ce n’est pas mieux et, pourtant, j’aime beaucoup ces deux personnages. D&D ne doivent vraiment pas savoir quoi en faire, du coup, ils s’amusent à nous faire croire que Baelish est encore en capacité de reproduire ce qu’il faisait à la cour : des intrigues et que Sansa et Arya n’ont pas assez évolué pour percevoir son p’tit jeu. Là encore, ça me fait mal aux fesses mais allons-y gaiement ! Les hostilités commencent suite à l’aveu des bannerets de leur regret de ne pas avoir choisi Sansa pour gouverner, les chevaliers du Val étant même venus pour elle. Là, ben, rien de choquant, c’est la réalité, ils auraient dû la choisir, c’est un fait d’autant qu’elle était l’héritière légitime – à ce moment là – mais qu’ils ont préféré élire les muscles de Jon, pensant qu’ils étaient plus aptes à les protéger, oubliant que, sans Sansa et les chevaliers du Val, Jon aurait perdu la bataille des bâtards. Bref, rien de grave dans ce qui se dit, juste des vérités. Sans compter que Sansa apparait intelligente et classe en leur renvoyant que c’est bien aimable à eux mais que leur roi sait ce qu’il fait. En gros, elle rappelle qu’elle n’est, en effet, pas celle qui gouverne et que Jon a des raisons d’aller à Peyredragon rencontrer Daenerys. Elle est plutôt honnête dans son attitude. Mais si Sansa a évolué, Arya semble ne pas avoir muri auprès des Sans-Visage puisqu’elle reste dans l’idée que sa grande sœur est une ambitieuse qui compte utiliser la situation pour prendre la place de Jon - qu’il n’avait pas à avoir mais, ça, comme il est son chouchou, elle n’y pense pas - . Elle lui demande donc des comptes, lui reprochant de ne pas avoir assez défendu Jon, tout en lui faisant remarquer, l’air de rien, qu’ayant la chambre de leurs parents, elle se prend déjà pour la dame de Winterfell. Sansa, à juste titre, n’essaie même pas de se justifier. Au contraire, elle lui renvoie qu’elle avait prévenu Jon qu’il serait difficile pour les nordiens de l’attendre d’autant qu’ils sont fiers et qu’il n’est donc pas facile de les tenir. Il aurait été bon, par exemple, que Jon envoie un corbeau pour annoncer qu’il était en train de récupérer du verredragon, ça aurait pu temporiser les ardeurs et montrer qu’il comptait bien revenir par la suite, là, sans nouvelle, il est clair que les nordiens sont en droit de s’interroger. Mais, non, on ne peut pas accepter des plans à la c*n et être intelligent en en envoyant un.

Si Sansa n’a pas envie de se justifier, elle a cependant envie qu’Arya aille au bout de ses pensées puériles pour pouvoir en discuter avec elle. Elle ne cesse de marquer des points et il est clair que, d’avoir été isolée de tout, n’a pas permis, finalement, à Arya d’évoluer. Elle est à côté de la plaque parce qu’elle est restée dans le passé. Elle perçoit Sansa comme elle la percevait avant de quitter Port-Réal. Sansa, elle, est restée au contact du monde, elle a vécu les évènements en étant au centre de ces derniers, elle a donc énormément évolué pour pouvoir y survivre. Elle lui explique d’ailleurs très bien que, si elle les avait offensés en défendant trop violemment Jon, elle lui faisait perdre son armée. Contrairement à ce que pense Arya, elle agit pour le bien de ce dernier. Arya réagit en enfant en assurant qu’elle n’aurait pas perdu l’armée si elle les avait décapités, il est fini le temps où on décapitait à tout va, on sait ce que ça a engendré pour Robb d’avoir décapité Karstark. Sans compter qu’en agissant avec diplomatie, Sansa va dans le sens de Jon puisque ce dernier n’a pas souhaité punir les Maisons qui les avaient trahies. Au lieu de lui dire cela, Sansa assume ses propos, ses choix en mettant en avant que Winterfell n’est pas tombé entre leurs mains, qu’ils ont dû s’unir pour pouvoir y arriver. J’aurais été elle, je crois que j’aurais giflé Arya (et pourtant, à la base, j’adore cette gamine !) pour lui enlever son sourire à la c*n et la faire taire tant dire que ça l’arrangerait de voir Jon mort est injuste parce que, s’il est clair que Sansa se voit bien en dame de Winterfell, elle n’a pas envie de le devenir de cette manière. Elle regrette juste de ne pas avoir été désignée par les baronnets pour gouverner le nord, ni défendue par Jon lorsque ces derniers l’ont désigné lui. C’est très différent.

J’ai trouvé fort, de la part de Davos, de balancer à Tyrion, lorsque ce dernier lui fait remarquer qu’il n’est pas revenu depuis qu’il a tué son père, que lui non plus depuis que ce dernier a tué son fils. Ça a le mérite d’être clair sans être dans l’agressivité, juste une constatation. On voit qu’il ne faut plus le faire ch*er, il est à bout de toutes les c*nneries entendues à Peyredragon. Il s’inquiète, à juste titre, pour l’avenir de Westeros et prend donc la décision de partir à la recherche de l’héritier légitime : Gendry, le bâtard de Robert. On peut le comprendre d’abord parce que, de par son attachement à Stannis et Shôren, c’est une Maison qui lui tient à cœur, ensuite parce qu’il est clair qu’avec Daenerys, Jon, Tyrion et Cersei, Westeros n’est pas prêt de s’en sortir ! Alors, oui, ce n’est pas Gendry qui va pouvoir faire avancer les choses, quoique, au vu de sa motivation à bouger, il faut voir Le gars est un bourrin (comme son père), il préfère donc la masse (avec, s’il vous plait, le blason de sa Maison : une tête d’un cerf) à l’épée et fonce tête baissée, sans se poser de questions (ou en poser). Je n’aime pas forcément ce personnage, il me fait trop penser à Robert dans son manque de finesse mais j’étais finalement hyper contente de le retrouver car il est, en effet, le seul descendant des Baratheon et que ça fait plaisir de voir que cette Maison n’est pas complètement éteinte. Comme toujours D&D valident le ressenti des fans avec un clin d’œil, cette fois, en lien avec sa disparition - depuis 4 saisons - à travers la remarque de Davos concernant le fait qu’il craignait qu’il soit toujours en train de ramer. Ben, non, le gars, il a les bras musclés du forgeron, du coup, il a réussi à retourner à Port-Réal où il exerce son métier non seulement sous le nez de Cersei mais pour armer ses soldats. Apparemment, cela lui avait été suggéré par Davos lui-même, ce qui explique sa facilité à le retrouver. Après, son enthousiasme à le suivre sans savoir où il l’emmène prête à sourire car terriblement Robert dans sa manière de faire : un ami vient me chercher, me demande de l’aide, j’y vais Razz Je comprends que Davos lui demande de taire le nom de son père parce que c’est, en effet, déjà le Bronx dans la guerre de « j’suis le plus légitime, j’suis celui qu’on doit suivre », du coup, c’est plus raisonnable. J’adore qu’il choisisse le prénom de Clovis… nan, nan, prénom absolument pas évocateur d’une quelconque royauté

De son côté, Tyrion obtient une audience avec Jaime qui se fait couillonner par Bronn, ce dernier lui laissant entendre qu’il se doit de s’entrainer dans l’ombre – pour le faire aller au point de rencontre – suite à sa difficulté à se battre contre les dothrakis. Il est vrai que, même en ayant bien progressé, il lui reste encore du travail en particulier au niveau de la force du bras. J’ai aimé que Bronn lui renvoie qu’il ne sera pas, aujourd’hui, son adversaire, laissant alors découvrir la présence de Tyrion. J’ai trouvé sa manière de faire élégante, y compris son silence (et son départ) face au regard interrogateur de Jaime. Il semble donc qu’il ait gardé contact avec Tyrion, rien de très surprenant puisqu’il s’entendait plutôt bien avec lui et qu’il est le premier Lannister à avoir servi. J’ai aimé que Tyrion soit dans ses petits souliers devant Jaime, démontrant qu’il a conscience de la colère que ce dernier est en droit d’avoir envers lui. Su coup, il tente de détendre l’atmosphère en le félicitant pour sa stratégie à Castral Roc et je trouve bien qu’il lui dise qu’il l’a fait passé pour un idiot parce que c’est le cas, en voulant reprendre Castral Roc, il a démontré combien non seulement il était idiot mais combien il prenait aussi son frère pour une idiot. Jaime serre les dents, se retenant de lui sauter dessus pour l’étrangler. Je trouve bien qu’il l’arrête tout de suite en lui disant de ne pas parler de leur père et qu’il finisse par le couper quand il tente de lui expliquer la raison de son geste. Ce serait trop facile de l’excuser ainsi et il est bien de le rappeler. Bronn a eu du nez en ne lui laissant que son arme d’entrainement, ça a permis d’éviter un éventuel carnage et j’ai ri à la réflexion de Tyrion quand il lui fait remarquer qu’avec cette dernière, le tuer risque d’être long Le fait que Jaime sache, en effet, qu’ils vont perdre contre Daenerys lui permet d’écouter ce que Tyrion a à lui dire. Même si ce dernier assure qu’elle n’attend pas que Cersei ploie le genou (ce qui serait quand même vachement surprenant quand on voit le nombre de fois où elle l’a demandé à Jon ! ), Jaime sait aussi que Cersei ne pourra accepter n’importe quelles conditions pour ne pas dire aucune. Après, Jaime est un chevalier dans l’âme, s’il lui a évoqué une union pour combattre la menace des White Walkers pour sauver Westeros, ça ne peut que lui parler et lui donner envie de convaincre Cersei de s’allier.

Alors qu’ils sont prêts à repartir, Davos, à la vue des soldats, démontre combien il était un bon contrebandier, combien il est, par là-même, débrouillard et sait tromper son monde. Par contre, D&D ne cessent de mettre avant le fait qu’il soit âgé, je commence donc à m’angoisser un poil pour lui, heureusement, qu’il annonce à Jon qu’il ne compte pas faire partie de leur expédition débile parce que j’aurais craint de le voir mourir. En tout cas, il n’est pas étonnant qu’on l’aime Davos, il est quand même hyper malin. Dès lors qu’on voit Tyrion arriver, on sait déjà que c’est foutu, il aurait quand même pu les voir de loin et attendre qu’ils partent avant d’entreprendre de descendre les marches. Il a beau ne pas les regarder et accélérer le pas, il ne peut leur cacher son nanisme, ni sa cicatrice et, par là-même, attirer leur attention. Pour le coup, les mecs font vraiment leur travail et Davos ne peut les persuader de poursuivre leur chemin, on sait déjà que Gendry va devoir utiliser sa masse et qu’en cela, Davos a bien fait de l’emmener.

Dès lors que j’ai vu que Qyburn était auprès de Cersei en train de lui demander si elle souhaitait une potion, j’ai su qu’elle était enceinte. J’avoue avoir eu envie de pleurer mais, bon, je me suis dit que c’était pas la peine, que D&D l’aimaient follement mais qu’ils allaient quand même la faire mourir ou lui faire faire une fausse couche avant que ce pauvre enfant naisse parce que la prophétie est claire et ne parle que de 3 enfants, Cersei n’en aura donc pas d’autres. Du coup, c’est juste pour justifier encore un peu plus la raison de la présence de Jaime à ses côtés. L’accueil de Cersei à ce dernier est des plus chaleureux, comme toujours et ne risque pas de s’améliorer avec ce qu’il s’apprête à lui dire, d’ailleurs il ne sait pas trop comment lui annoncer tout ça. A l’annonce qu’il a vu Tyrion, le temps semble s’être arrêté, Cersei apparaissant figée, on s’inquiète même de savoir si elle n’a pas fait un AVC tant elle ne bouge pas. Finalement, elle est toujours en vie et lui demande donc ce que souhaitait ce dernier. Jaime lui annonce donc sa proposition de rencontrer Daenerys et je comprends l’étonnement de Cersei face à son désir de faire un armistice alors même qu’elle vient de remporter une belle bataille et démontrer, à travers cette dernière, qu’elle ne peut que la renverser. Son sourire en dit long quand il lui en explique la raison : s’allier contre les White Walkers et leur armée de morts qui marchent vers les 7 couronnes. Je ne comprends pas vraiment pourquoi elle évoque, à ce moment là, Bronn, si ce n’est pour montrer à Jaime qu’elle est au courant de tout ce qui se passe et qu’il n’a donc pas intérêt à la trahir, à faire quoique ce soit derrière son dos. Je rejoins Jaime sur son interrogation concernant le fait que Cersei a laissé faire, sachant qu’elle avait Tyrion sous la main pour en finir avec lui et, franchement, sa réponse ne me convainc absolument pas, je suis certaine qu’elle veut cette rencontre pour se faire Daenerys, Jon,Tyrion & co. Elle tente un coup de poker, si elle le remporte, elle gagne la guerre du trône (mais se fait éclater par les White Walkers et c’est la longue nuit à perpétuité pour Westeros). Elle sait très bien qu’elle n’a aucune chance face à Daenerys, ses dragons, ses dothrakis et ses Immaculés (que cette dernière va libérer de Castral Roc). Le fait qu’elle veuille une rencontre avec elle est une aubaine et c’est ce qui la motive à accepter, pas l’union contre les White Walkers dont elle ne croit pas l’existence ou si elle la croit grâce à leur « preuve », restera dans son idée qu’il y a le Mur pour la protéger. Jaime a l’air absolument pas convaincu non plus, du coup, elle lui balance sa grossesse en pleine tronche, histoire de stopper là sa réflexion en lui offrant le bonheur d’être père, en lui assurant qu’il sera reconnu comme étant son enfant. Bref, voilà le pauvre gars, confus, un poil inquiet mais tout ému tout de même. Et, histoire de bien appuyer sur le fait qu’il n’a pas intérêt à la laisser tomber, elle lui dit de ne plus jamais la trahir alors même qu’il ne l’a jamais fait (ou alors elle parle de l’évasion de Tyrion mais, là, pour le coup, c’est plus leur père qu’il a trahi).

J’ai adoré que Davos prenne le temps d’expliquer à Gendry l’importance de ne pas évoquer le fait qu’il soit le bâtard d’un roi mort pour éviter de bousculer les égos et engendrer encore plus de confusion dans une alliance fragile et qu’alors que ce dernier lui assure avoir compris, il se présente directement comme étant Gendry, le bâtard de Robert Baratheon Là encore, ça renvoie forcément à ce dernier, il ne peut pas nier qu’il n’est pas son fils. Et j’ai adoré que Davos assume pleinement en annonçant à Jon qu’il devait garder cela pour lui Je trouve intelligent de la part de Gendry de rajouter, devant la perplexité de Jon, que leur père s’entendait, il n’y a donc pas de raison que ce ne soit pas le cas pour eux, le mettant ainsi plus à l’aise. Leur répartie concernant le fait que l’un est plus mince, l’autre plus petit était un joli clin d’œil aux retrouvailles entre Ned et Robert lors du 1er épisode et j’aime bien ce type de clin d’œil. Ça décontenance un poil l’égo du King of the North mais ça lui fait du bien, du coup, il renvoie que son enfance a été bercée par les aventures de leur père respectif. J’aime que Gendry lui démontre qu’il a eu de la chance d’avoir été reconnu – sans pour autant sans plaindre – parce que, lui, ne sait rien d’autre que ce que tout le monde sait : ils ont combattu et ont gagné ensemble. Il ne s’arrête pas là, il continue en force en lui disant qu’il est informé de son expédition et qu’il compte l’accompagner. Je trouve attendrissant le côté papa poule de Davos, lui rappelant qu’il ne peut pas, n’étant pas soldat, on voit combien il est attaché au dernier des Baratheon. Gendry continue à démontrer qu’il est comme son père en mettant en avant que Jon n’a pas besoin de forgeron avec une telle épée mais de quelqu’un qui sache se battre. On voit que Davos est touché par la décision de Gendry en faisant part de cette phrase de son père : « Mieux vaut être lâche une minute que mort toute la vie », appréhendant qu’il meurt, éteignant, cette fois-ci définitivement, la Maison Baratheon. Il faut dire que, même si c’est choupi, ce n’est pas très compréhensible : il ne connait pas Jon, il ne sait pas trop pourquoi ce dernier veut aller chercher un mort au-delà du Mur – si ce n’est que Westeros est, de par l’arrivée des White Walkers, en danger - mais il veut l’accompagner. On va dire que c’est, là encore, c’est un clin d’œil à la relation Robert / Ned. Reste à voir si D&D vont aller jusqu’à nous pondre la même finalité en nous mettant Gendry sur le trône.

Même si je trouve mignon que Tyrion avoue à Jorah qu’il lui a manqué et qu’il lui offre la pièce que le négrier lui avait donnée quand il avait demandé une paye pour l’inciter à rester en vie pour lui rendre, lui assurant que leur reine a besoin de lui (pour apaiser ses ardeurs), je trouve ça aussi hyper gonflé quand on sait que l’idée de cette expédition à la c*n vient de lui, mettant, par là-même, ce dernier carrément en danger. Je n’ai pas aimé le fait que Daenerys fasse remarquer à Jorah qu’ils devraient savoir se dire adieu - depuis le temps qu’ils se le disent – parce que je suis superstitieuse et que ça pue du c*l de dire de telles choses. Mais je me raccroche à l’idée qu’il n’a pas pu survivre à la léprose pour mourir juste après. Comme toujours, Jon débarque quand Jorah peut avoir un poil d’intimité avec Daenerys. Comme toujours, il joue le mal aimé, lançant à cette dernière que s’il meurt il sera débarrassé du King of the North et s’autosatisfait en l’entendant lui assurer qu’elle s’est habituée à ce dernier. Je n’aime pas non plus que seul Jorah se retourne pour la regarder comme s’il n’en aura plus la possibilité… ça pue du c* l et je ne veux pas ! Bref, les voilà partir rejoindre Fort Levant sans passer par la case Winterfell, histoire de faire un bisou à Arya et Bran avant de potentiellement crever, ni prévenir les baronnets de son expédition, en même temps, je crois qu’ils ne l’auraient pas laissé repartir devant la débilité de cette dernière. C’est bien dommage, ça aurait évité qu’Arya arrête de chercher des noises à sa sœur. Au regard inquiet de Daenerys, il semble évident qu’elle ne restera pas à attendre, qu’elle va avoir envie d’aller jeter un coup d’œil et finir par les aider parce que j’ai beau réfléchir, ils ne peuvent pas réussir à piquer un mort dans l’armée sans que ça parte en sucette et je ne vois qu’elle et un de ses dragons pour pouvoir les sortir du m*rdier où ils se seront fourrés. Je ne pense pas qu’elle prendra le risque de reprendre Drogon depuis qu’il s’est pris la flèche de la baliste. Après, il n’y a que lui qu’elle chevauche. Bref, on verra bien.

Sam est tellement frustré et en colère par le manque de réactivité des mestres de la citadelle qu’il n’entend même pas (et, par là-même, ne relève pas) ce que dit Gilly - il faut dire aussi qu’elle parlait de selles juste avant - concernant les origines de Jon et le fait que Rhaegar aurait répudié sa femme pour épouser Lyanna, faisant de Jon, un héritier légitime et non un bâtard (ouf, pour les américains, la morale est sauve !). Du coup, le gars, il pète un plomb – ce que je peux comprendre – ne voulant pas faire partie des mestres si c’est pour rester à ne rien faire alors même que la menace des White Walkers n’a jamais été aussi grande. Le voilà donc quitter la citadelle, comme il a quitté la maison familiale, en pleine nuit, le sac plein de livres et de parchemins pris dans la collection privée - rejoignant ainsi l’épée valyrienne prise à son père – dans l’espoir qu’un de ces derniers lui donne la solution pour vaincre les White Walkers. Sam continue à écrire son histoire comme il la souhaite et je trouve ça beau. Après, je le trouve trop dur avec lui, il a déjà réalisé des exploits : il est le premier à avoir tué un White Walkers (et pris conscience que c’est le verredreagon qui peut le faire), soigné la léprose de Jorah… mais je comprends qu’il veuille être dans l’action et non l’observation, comme c’est le cas des mestres de la citadelle. Et puis, je me dis que son départ va peut-être faire réagir ces derniers, prenant conscience que, s’il est parti, c’est qu’il est déçu de leur manque d’engagement.

Du côté de Winterfell, Baelish et Arya jouent au jeu du chat et de la souris, reste à savoir qui fait quoi. S’il est clair, pour moi, que Baelish n’a plus sa place dans le jeu du trône, la bêtise d’Arya lui permet de jouir encore de ses compétences en matière de manipulation. Il a dû bien se marrer en voyant qu’elle agissait exactement comme il le souhaitait. Après, quel est son intérêt, je ne sais pas, si ce n’est de mettre la discorde entre les deux sœurs mais Arya a suffisamment laissé entendre à Sansa qu’elle était en capacité de savoir si autrui lui mentait pour ne pas se faire leurrer ainsi, en tout cas, je le souhaite parce que, pour le moment, elle déçoit dans son manque de clairvoyance et, apparemment, de discrétion. Baelish est, pour le coup, bien plus doué qu’elle. D&D, nous offre quand même 4 minutes de filature, de fouille et enfin de lecture, j’espère qu’il y aura une chute intéressante à tout ça parce que, là, c’est long pour pas grand-chose : un vieux message de Sansa, sorti de derrière les fagots, demandant à son frère de se rendre, écrit sous la pression de Cersei, lui assurant que cela lui permettrait de sauver la vie de son père. Je ne vois pas en quoi cela poserait un problème sachant que Robb ne s’est pas rendu. Je ne vois pas en quoi son message a fait du tort si ce n’est à elle-même puisque laissant entendre qu’elle était du côté des Lannister. Ce n’est pas ce dernier qui a tué leur père, c’est la folie de Joffrey et Ned qui a accepté de suivre le conseil de Varys d’avouer être un félon pour rester en vie pour ses filles. Bref, il est temps que Bran leur renvoie une de ses visions - maintenant qu’il leur a bien fait comprendre qu’il connaissait les évènements dans leurs moindres détails – ce serait bien utile pour le coup. Même s’il a plus important à faire, ça les calmerait et leur permettraient de reprendre leur évolution là où elle en était.

Pour finir, nous voilà directement transporté à Fort Levant où D&D ont décidé d’aller au bout de leur brillante idée en y ajoutant un trio de choc (Thoros, Sandor, Beric) pour nous offrir une séquence : « on fait peur aux donzelles en mettant Jon dans une situation de m*rde et on en profite pour tuer ceux qui nous gênent ». J’ai aimé que Tormund valide mon ressenti en reprochant à Davos de ne pas avoir réussi à le dissuader d’accepter un projet aussi c*n et je comprends que ce dernier lui renvoie que sa pertinence est mise en échec depuis un certain temps parce qu’on ne peut pas dire, en effet, que le clan Jon / Tyrion / Daenerys brille d’intelligence, ça craint vraiment pour l’avenir de Westeros. En tout cas, je suis bien contente que Davos leur fasse comprendre « qu’il est trop vieux pour ce genre de c*nnerie », ça évitera que mon p’tit cœur s’inquiète pour lui. Tormund a raison de poursuivre que non seulement l’idée est stupide mais, en plus, suicidaire au vu du nombre de personnes constituant le groupe pour réaliser une telle entreprise : faire prisonnier un mort pour le montrer à Cersei. P*tain, j’en ris tant c’est stupide, ça promet pour le prochain épisode ! Heureuse aussi, contrairement à Tormund , que Brienne ne soit pas là parce que ça évitera de la voir dans une telle expédition et d’y laisser sa vie au passage. Voyant que Jon est bien décidé, Tormund annonce qu’il n’est pas le seul à vouloir aller au-delà du Mur et on découvre donc Béric, Thoros et Sandor. Jon reconnait ce dernier comme étant The Hound et Gendry les deux autres comme étant ceux qui l’ont vendu à Mélisandre. Par contre, ma mémoire doit me faire défaut mais je ne me souviens plus de la rencontre Thoros / Jorah. Et, je m’en fous un peu, ce qui n’est pas bon signe Razz Du coup, Tormund attaque Jorah car fils du Lord Commandant qui a chassés les sauvageons. Bref, tout ce beau p’tit monde se connait mais ne s’entend pas forcément, de quoi s’éclater encore plus lors de leur expédition d’autant que Jon n’a pas l’air d’être en capacité de gérer quoique ce soit. Ça promet du lourd. J’comprends que Béric dise que ça nous dépasse parce que ça dépasse carrément l’entendement.

Mais, bon, pas moyen de faire marche arrière apparemment, du coup, voilà tout ce p’tit monde aller dans la gu*ule du loup Roi de la Nuit. De cette expédition, je ne vois que Thoros mourir parce qu’il apparait déjà bien fatigué et que Sandor peut le remplacer dans la lecture du feu, D&D nous l’ont bien fait remarquer, je pense donc qu’il n’en reviendra pas dans l’indifférence totale, n’étant pas un personnage clef pour les téléspectateurs. Mon p’tit cœur s’inquiète pour Jorah parce que je me dis qu’en dehors des retrouvailles avec Lyanna et ses compétences lors de la bataille contre les White Walkers, D&D ne vont pas en faire grand-chose. Je pense donc qu’ils ne le tueront pas de suite mais lors de cette dernière. Sandor, ils en ont besoin pour un éventuel combat avec son frère dont il est certainement le plus à même de tuer et parce qu’il doit remplacer le pauvre Thoros - s’il y a encore quelque chose à lire dans les flammes - . Tormund parce qu’il fait rire tout le monde et que D&D aiment bien faire ch*er les shippers Brienne / Jaime en laissant penser qu’il peut y avoir une histoire d’amour entre eux et puis, là encore, ils ont besoin de lui pour la bataille avec les White Walkers et puis il est le seul sauvageon qu’on connaisse vraiment. Gendry, il vient de revenir et, même si ça n’arrête pas forcément D&D, il est un des héritiers potentiels du trône, du coup, il peut foutre la grouille au moment où il faudra se recentrer sur le trône de fer et puis, je les vois bien le mettre avec Arya, du coup, ils vont le garder. Jon, ben, on en parle pas, hein, il est le prince qui fut promis, le préféré de ces dames, le King of the North, le fils de Rhaegar… ils ne vont pas le tuer mais bel et bien le garder jusqu’à la fin. Et, enfin, Béric dont tout le monde se fout aussi, qui est blasé depuis longtemps, du coup, D&D peuvent avoir envie de le tuer pour donner son épée à Sandor quand, par exemple, ce dernier sera pleinement guéri de sa peur du feu, ce qui est imminent à mon avis.

Je crois que c’est la première fois que je redoute autant de regarder un épisode. Du coup, je vais me préserver en ne le regardant pas avant mon retour de vacances. Je serais alors plus zen pour le faire et puis, ce serait dommage de me mettre en rogne avant ces dernières Razz De votre côté, vous aurez terminé la saison 7, j’espère cependant que le forum restera aussi actif parce que c’est bien agréable de le voir ainsi !
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